Jean-Marc Silva, directeur général de France Montagnes

Publié le 23 février 2010

Le 1er mars, Jean-Marc Silva prendra la direction de France Montagnes, structure qui fusionne les activités de Ski France International, PAM et Ski France. Pour la partie communication, promotion, et mise en marché France Montagnes fédère l'ensemble des forces vives de la montagne française avec l'Association Nationale des Maires de Stations de Montagnes l'ANMSM, les remontées mécaniques et domaines skiables via le SNTF le Syndicat National des domaines skiables, les moniteurs via le Syndicat national des moniteurs du ski français, les détaillants et les fabricants d'articles de sports et de matériel de Montagne, les hébergeurs, les Institutionnels du Tourisme tel qu'ATOUT France, la Confédération des Pyrénées, des comités départementaux et régionaux du tourisme, les stations de montagne soit les acteurs Professionnels et Institutionnels de la Montagne Française . France Montagnes dispose d'un budget d'environ 4 millions d'euros pour promouvoir la montagne, désormais unique organisation nationale chargée de la promotion des montagnes françaises.

Pour diriger France Montagnes à compter du 1er mars, les professionnels de la montagne ont choisi un self-made man au parcours exceptionnel. Leur choix s'est en effet porté sur Jean-Marc Silva, Grenoblois bon teint, qui est entré dans la vie active à l'âge de 19 ans pour des raisons familiales. Titulaire d'un bac F1 fabrication mécanique, il a démarré chez Poma « pour un semestre qui m'a fait découvrir le monde du travail. Cette entreprise faisait confiance aux jeunes puisqu'elle m'avait confié le suivi de la sous-traitance ».

Il met ensuite le cap sur Neyrpic, autre fleuron de l'industrie iséroise o๠il passe quatre ans en tant que dessinateur industriel pour les vannes et barrages puis comme responsable technico-commercial pour les télécommunications, ses soirées étant occupées par la poursuite de ses études en vue de décrocher un BTS de fabrication mécanique. « Nous étions 45 à suivre cette formation et nous sommes quatre à avoir obtenu le diplôme, rappelle Jean-Marc Silva. Après, j'ai démarré une école d'ingénieur mais je n'ai pu continuer car j'étais père de famille ».


Amoureux de la montagne, comme tout bon Dauphinois qui se respecte, Jean-Marc Silva rêvait de travailler en station et il n'a pas laissé passer l'occasion lorsqu'on lui proposa de devenir directeur commercial puis directeur général de la SEM des téléphériques des 7 Laux, fonction qui fut la sienne jusqu'en 1991, année o๠il fit des infidélités à sa chère montagne pour goûter aux joies du littoral en prenant le poste de directeur commercial et marketing de Morvan Voyages et Condors Ferries à Saint-Malo. « à‡a m'a permis d'apprendre le métier d'agent de voyages, de TO, de réceptif et de transporteur maritime. Mais j'avais le mal des montagnes et j'ai postulé à la création du poste de directeur de l'office de tourisme des Arcs- Bourg-Saint-Maurice que j'ai occupé dix ans à partir de 1993. J'ai créé l'agence de voyages SARL centrale de réservations, l'une des rares à avoir toujours gagné de l'argent sans la moindre subvention. En 2000, j'ai vu arriver le groupe Nord-Américain Intrawest qui projetait de créer Arc 1950. Et début 2003, j'ai quitté l'office pour être de l'aventure et diriger le Resort Club Arc 1950... »

Un poste qu'il occupe jusqu'au 28 février et qui lui a permis de mener à bien la réalisation de la dernière née des stations alpines, Arc 1950 comptant à ce jour 4 000 lits répartis en 8 résidences de tourisme 4 étoiles, 750 places de parking souterrain, quarante commerces ou services et six salles de séminaires d'une capacité maximale de plus de 600 places. L'investissement global a été de 250 millions d'euros. Arc 1950, qui vient de passer sous le contrôle de Pierre et Vacances sous la marque Vacances Premium, réalise un taux d'occupation moyen de 85% l'hiver et de 35% l'été. 95% des appartements sont des lits « chauds ». Et 80% des propriétaires sont anglo-saxons !


Amoureux de la montagne, comme tout bon Dauphinois qui se respecte, Jean-Marc Silva rêvait de travailler en station et il n'a pas laissé passer l'occasion lorsqu'on lui proposa de devenir directeur commercial puis directeur général de la SEM des téléphériques des 7 Laux, fonction qui fut la sienne jusqu'en 1991, année o๠il fit des infidélités à sa chère montagne pour goûter aux joies du littoral en prenant le poste de directeur commercial et marketing de Morvan Voyages et Condors Ferries à Saint-Malo. « à‡a m'a permis d'apprendre le métier d'agent de voyages, de TO, de réceptif et de transporteur maritime. Mais j'avais le mal des montagnes et j'ai postulé à la création du poste de directeur de l'office de tourisme des Arcs- Bourg-Saint-Maurice que j'ai occupé dix ans à partir de 1993. J'ai créé l'agence de voyages SARL centrale de réservations, l'une des rares à avoir toujours gagné de l'argent sans la moindre subvention. En 2000, j'ai vu arriver le groupe Nord-Américain Intrawest qui projetait de créer Arc 1950. Et début 2003, j'ai quitté l'office pour être de l'aventure et diriger le Resort Club Arc 1950... »

Un poste qu'il occupe jusqu'au 28 février et qui lui a permis de mener à bien la réalisation de la dernière née des stations alpines, Arc 1950 comptant à ce jour 4 000 lits répartis en 8 résidences de tourisme 4 étoiles, 750 places de parking souterrain, quarante commerces ou services et six salles de séminaires d'une capacité maximale de plus de 600 places. L'investissement global a été de 250 millions d'euros. Arc 1950, qui vient de passer sous le contrôle de Pierre et Vacances sous la marque Vacances Premium, réalise un taux d'occupation moyen de 85% l'hiver et de 35% l'été. 95% des appartements sont des lits « chauds ». Et 80% des propriétaires sont anglo-saxons !

Le 1er mars, Jean-Marc Silva rejoindra donc le siège de France Montagnes à Francin (Savoie) afin de succéder à Christian Rochette pour prendre en charge la promotion de la montagne française avec bien sûr les Alpes, les Pyrénées, le Jura, l'Auvergne, les Vosges et la Corse. Il aura la responsabilité d'une structure de dix personnes présidée par Gilbert Blanc-Tailleur, président de l'Association nationale des maires des stations de montagne. France Montagnes fusionne donc les activités de Ski France International, PAM (Professionnels associés de la montagne) et Ski France. La structure est crée sous l'égide de ses 3 partenaires fondateurs : l'ANMSM (l'Association Nationale des Maires de Stations de Montagnes l'ANMSM) présidée par Gilbert Blanc-Tailleur, le SNTF (remontées mécaniques et domaine skiables) présidé par Pierre Lestas, le SNMSF Syndicat national des moniteurs du ski français présidé par Gilbert Chabert, et avec les détaillants et les fabricants d'articles de sports et de matériel de Montagne, les hébergeurs, les Institutionnels du Tourisme tel qu'ATOUT France, la Confédération des Pyrénées, des comités départementaux et régionaux du tourisme, soit les acteurs Professionnels et Institutionnels de la Montagne Française. Au final, cela lui permet de disposer d'un budget d'environ 4 millions d'euros destinés à la promotion en France et à l'étranger. « J'ai pour mission de fédérer la montagne française autour de plans d'action travaillés avec les différentes commissions de France Montagnes afin de lui donner la place qui lui revient dans le tourisme mondial, conclut Jean-Marc Silva. Cette promotion porte sur l'hiver et l'été. Les enjeux sont importants pour ces territoires et c'est un challenge qui me passionne ».

Fier d'avoir créé Arc 1950 - ses beaux-parents, Robert et Marie-Louise Ogier, avaient lancé le col du Coq au-dessus de Grenoble - et apprécié pour son esprit fédérateur - un atout pour son nouveau poste -, Jean-Marc Silva continuera à pratiquer le ski hors piste, la pêche à la truite dans les torrents de haute Tarentaise, l'escalade, le karaté... et la plongée sous marine puisqu'il encadre en tant que moniteur le club au Bourg-Saint-Maurice !

Commentaires
comments powered by Disqus